Note de suivi du 01/11/2024
Observance du traitement à la maison :
Le patient a fait preuve d'une observance modérée au protocole d'exercices à domicile. Il a effectué les étirements et les renforcements recommandés 3 fois par semaine au lieu des 5 prescrites, citant un emploi du temps chargé comme obstacle principal. Il a signalé une amélioration légère de la douleur matinale, mais pas de changement significatif dans sa mobilité fonctionnelle générale. Il n'y a pas eu de régression notable, mais le manque de régularité semble freiner une progression plus rapide.
Freins / facilitateurs :
* **Freins :** Emploi du temps professionnel chargé, manque de motivation lié à des résultats perçus comme lents, légère appréhension à la douleur lors de certains mouvements.
* **Facilitateurs :** Soutien de son conjoint, prise de conscience de l'importance de la rééducation pour éviter la chirurgie à long terme.
Évolution des symptômes dans le quotidien :
Le patient rapporte que la douleur lombaire, initialement cotée à 7/10 VAS au réveil, est maintenant à 5/10 VAS. La fréquence des épisodes de raideur matinale a diminué de 5 par semaine à 3 par semaine. Cependant, l'intensité de la douleur lors des activités prolongées en position assise reste inchangée (6/10 VAS). L'impact fonctionnel sur le travail (posture au bureau) et le sommeil (difficulté à trouver une position confortable) persiste, bien qu'avec une légère amélioration de la qualité du sommeil.
Atteinte de l’objectif :
L'objectif thérapeutique initial d'une réduction de 50% de la douleur matinale et d'une amélioration de la tolérance à la position assise pendant 30 minutes supplémentaires a été partiellement atteint. La douleur matinale a diminué de 28% (de 7 à 5), et la tolérance à la position assise a augmenté de 15 minutes. Des progrès sont visibles, mais la pleine atteinte des objectifs nécessite une meilleure adhésion au programme d'exercices.
Marqueurs pendant la consultation :
* Amplitude de mouvement lombaire en flexion : 30° (initialement 20°), avec douleur en fin de course.
* Amplitude de mouvement lombaire en extension : 15° (initialement 10°), sans douleur.
* Test de Lasègue : Négatif bilatéralement.
* Mobilité segmentaire L4-L5 : Hypomobile à la palpation et aux tests de mouvement passif accessoires.
* Reproduction des symptômes : Douleur lombaire à la flexion maximale et à la rotation droite.
Tests thérapeutiques pendant la consultation :
* Mobilisation postéro-antérieure des vertèbres L4 et L5 : Grade III, 3 séries de 30 secondes.
* Exercice de bascule pelvienne en décubitus dorsal : 3 séries de 10 répétitions, focus sur la contraction du transverse de l'abdomen.
* Étirement des ischio-jambiers en position couchée avec sangle : 3 séries de 20 secondes par jambe.
Effets sur symptômes et marqueurs :
Suite à la mobilisation et aux exercices, le patient a rapporté une diminution immédiate de la raideur lombaire et une augmentation de 5° en flexion lombaire. La douleur résiduelle post-mobilisation était de 3/10 VAS. La sensation de légèreté et une meilleure facilité de mouvement ont été notées, particulièrement lors de la transition de la position assise à debout.
Force Direction Classification Origine :
* **Force/Direction :** Préférence pour l'extension et les mobilisations en postéro-antérieur.
* **Origine :** Dysfonctionnement articulaire mécanique au niveau de L4-L5 avec composante de raideur musculaire (ischio-jambiers).
Stratégie thérapeutique mise en place :
La stratégie actuelle inclut des techniques de mobilisation articulaire spécifiques pour les segments lombaires hypomobiles (L4-L5), des exercices de stabilisation du tronc axés sur le transverse de l'abdomen, et des étirements des chaînes postérieures. L'éducation du patient sur la gestion de la posture et l'importance de la régularité des exercices à domicile a été renforcée. Il a été instruit de réaliser son programme d'exercices quotidiens (5 fois par semaine) en augmentant progressivement la durée des étirements.
Objectifs jusqu’à la prochaine consultation :
* Réaliser le programme d'exercices à domicile 5 fois par semaine.
* Diminuer la douleur lombaire en position assise à 4/10 VAS.
* Augmenter la tolérance à la position assise sans douleur à 45 minutes.
* Réduire la fréquence de la raideur matinale à 2 épisodes par semaine.
En fonction du résultat, à tester lors de la prochaine consultation :
* Réévaluer l'amplitude de mouvement lombaire en flexion et extension.
* Tester la capacité de maintien de la position assise sans douleur.
* Évaluer la mobilité segmentaire L4-L5 et L5-S1.
* Envisager une progression vers des exercices de renforcement plus dynamiques si les objectifs sont atteints.
Note de suivi du [insérer la date de la consultation] (N’inclure que si explicitement mentionné dans la transcription, le contexte ou la note clinique, sinon omettre entièrement la section. Remplacer par la date réelle au format jour/mois/année.)
Observance du traitement à la maison :
[décrire l’observance du patient au plan de traitement ou aux exercices à domicile, incluant la fréquence, la constance, les écarts éventuels ou les obstacles] (N’inclure que si explicitement mentionné dans la transcription, le contexte ou la note clinique, sinon omettre entièrement la section. Rédiger sous forme de paragraphe. Couvrir les thèmes tels que l’adhérence au protocole prescrit, les exercices complétés ou manqués, la fréquence et la régularité, les obstacles à la conformité et toute amélioration ou régression notée liée à l’observance.)
Freins / facilitateurs :
[documenter les facteurs ayant freiné ou facilité la progression du traitement du patient à domicile ou dans la vie quotidienne] (N’inclure que si explicitement mentionné dans la transcription, le contexte ou la note clinique, sinon omettre entièrement la section. Rédiger sous forme de liste à puces. Inclure les facteurs psychosociaux, physiques, environnementaux ou motivationnels pertinents qui ont agi comme obstacles ou facilitateurs à la thérapie.)
Évolution des symptômes dans le quotidien :
[décrire les changements dans les symptômes du patient tels qu’expérimentés dans la vie quotidienne depuis la dernière consultation] (N’inclure que si explicitement mentionné dans la transcription, le contexte ou la note clinique, sinon omettre entièrement la section. Rédiger sous forme de paragraphe. Aborder l’intensité des symptômes, la fréquence, la durée, la variabilité, l’impact fonctionnel et les changements spécifiques au contexte tels que durant le travail, le sommeil, le mouvement ou le repos.)
Atteinte de l’objectif :
[rapporter si les objectifs thérapeutiques précédemment définis ont été atteints, partiellement atteints ou non atteints du tout] (N’inclure que si explicitement mentionné dans la transcription, le contexte ou la note clinique, sinon omettre entièrement la section. Rédiger sous forme de paragraphe. Faire référence aux objectifs établis précédemment, en notant le degré d’atteinte et les facteurs contributifs.)
Marqueurs pendant la consultation :
[décrire les signes cliniques, les marqueurs fonctionnels ou les observations faites pendant la consultation] (N’inclure que si explicitement mentionné dans la transcription, le contexte ou la note clinique, sinon omettre entièrement la section. Rédiger sous forme de liste à puces. Inclure les marqueurs physiques, l’amplitude de mouvement, la reproduction des symptômes, les résultats biomécaniques, les compensations ou tout autre indicateur fonctionnel pertinent.)
Tests thérapeutiques pendant la consultation :
[documenter les tests thérapeutiques ou mouvements spécifiques réalisés pendant la séance] (N’inclure que si explicitement mentionné dans la transcription, le contexte ou la note clinique, sinon omettre entièrement la section. Rédiger sous forme de liste à puces. Inclure la nature des tests, leur but, et les paramètres évalués tels que la force, la mobilité, le contrôle, la stabilité ou la provocation de douleur.)
Effets sur symptômes et marqueurs :
[décrire les effets observés des tests thérapeutiques ou interventions sur les symptômes et marqueurs cliniques] (N’inclure que si explicitement mentionné dans la transcription, le contexte ou la note clinique, sinon omettre entièrement la section. Rédiger sous forme de paragraphe. Couvrir les changements dans l’intensité des symptômes, le schéma, la mobilité, la force, la coordination ou la performance immédiatement après ou suite à l’intervention.)
Force Direction Classification Origine :
[documenter la classification basée sur les stratégies de force/direction et l’origine du dysfonctionnement] (N’inclure que si explicitement mentionné dans la transcription, le contexte ou la note clinique, sinon omettre entièrement la section. Rédiger sous forme de liste à puces. Inclure les conclusions tirées concernant les facteurs biomécaniques ou neuromusculaires, les préférences directionnelles ou les sources anatomiques.)
Stratégie thérapeutique mise en place :
[décrire la stratégie thérapeutique mise en œuvre lors de cette séance et recommandée pour la suite] (N’inclure que si explicitement mentionné dans la transcription, le contexte ou la note clinique, sinon omettre entièrement la section. Rédiger sous forme de paragraphe. Inclure les techniques manuelles, l’éducation, les stratégies de mouvement, les exercices à domicile, et le raisonnement clinique les justifiant.)
Objectifs jusqu’à la prochaine consultation :
[définir les objectifs thérapeutiques à atteindre avant la prochaine séance] (N’inclure que si explicitement mentionné dans la transcription, le contexte ou la note clinique, sinon omettre entièrement la section. Rédiger sous forme de liste. Inclure les cibles physiques, fonctionnelles ou comportementales, les indicateurs de performance, et les objectifs de résultats.)
En fonction du résultat, à tester lors de la prochaine consultation :
[proposer les tests, évaluations ou pistes cliniques à explorer à la prochaine séance, en fonction de l’évolution du patient] (N’inclure que si explicitement mentionné dans la transcription, le contexte ou la note clinique, sinon omettre entièrement la section. Rédiger sous forme de liste. Inclure les hypothèses à confirmer, les tests fonctionnels à réévaluer, ou les nouvelles pistes selon l’évolution du patient.)
(Ne jamais inventer de détails concernant le patient, l’évaluation, le plan, les interventions, les objectifs ou la prise en charge — utiliser uniquement les informations présentes dans la transcription, les notes de contexte ou la note clinique. Si une information liée à un champ donné n’est pas explicitement mentionnée, ne pas indiquer qu’elle est absente : simplement omettre la section concernée.) (Utiliser autant de lignes, paragraphes ou puces que nécessaire selon le format défini, afin de refléter fidèlement toutes les informations pertinentes issues de la transcription.)