Contexte
Installée depuis deux mois dans une maison de santé pluridisciplinaire avec six médecins généralistes, des spécialistes et des paramédicaux, cette jeune médecin généraliste a très vite compris que la documentation allait être le premier ennemi de son installation. Pionnière dans sa structure, elle est la seule à avoir franchi le cap de l’IA, convaincue que le changement est inévitable et qu’il vaut mieux l’anticiper que le subir.
« Je suis en démarche de vraiment promouvoir Heidi parce que je me suis vraiment rendue compte de la différence. »
Défis
Avant Heidi, Dr Le faisait face à plusieurs difficultés au quotidien :
Une relation médecin-patient dénaturée par l’écran
Ce qui dérangeait le plus cette médecin, ce n’était pas la paperasse en elle-même, c’était ce que la paperasse faisait à la consultation. Entre le patient et elle, l’ordinateur s’imposait comme une barrière physique et mentale, fragmentant l’écoute et rompant le lien.
« On passe autant de temps à regarder l’ordi, voire même plus, que de regarder le patient. Je détestais cette relation un peu déconnectée. »
La charge mentale du « ne rien oublier »
Choisir d’écouter le patient, c’était prendre le risque d’oublier. Choisir de noter, c’était ne plus vraiment écouter. Cette tension permanente pesait sur chaque consultation : noter en temps réel ou rester présente, mais perdre des informations.
« Il m’est arrivé d’être devant mon ordinateur et de me dire : il m’a dit quelque chose tout à l’heure et je ne sais plus trop quoi. »
Un risque de burn-out dès le démarrage
Fraîchement installée, elle voyait déjà se profiler la surcharge administrative : comptes rendus, lettres, formulaires MDPH à dix pages… Autant de tâches chronophages qui empiétaient sur les consultations et menaçaient son équilibre dès les premiers mois.
« Je voulais m’éviter d’être tout de suite en burn-out. J’ai décidé de chercher un moyen d’optimiser mon activité au maximum. »
Solution
C’est par ses cousins médecins, l’un au Canada, l’autre en Australie, qu’elle entend parler de Heidi pour la première fois. Leurs retours enthousiastes la convainquent de choisir Heidi plutôt que d’autres solutions, au moment même où la plateforme se lance sur le marché français.
Elle commence par les fonctionnalités de base : transcription automatique, rédaction de lettres d’adressage. Mais c’est lors de la soirée de lancement Heidi qu’elle réalise l’étendue des possibilités, notamment l’aide au remplissage de formulaires complexes comme les dossiers MDPH, une découverte qui change immédiatement sa façon d’envisager ses créneaux administratifs.
Ce qui la convainc d’emblée, c’est la simplicité : trois clics maximum, une prise en main immédiate, et une capture audio efficace même sans micro externe dans une pièce de moins de vingt mètres carrés.
« Pour ceux qui ne sont pas très à l’aise en informatique, il n’y a pas vraiment d’excuses, c’est vraiment très simple. »
Impact
Depuis l’adoption de Heidi, et malgré seulement deux semaines d’utilisation à temps partiel, les changements sont déjà tangibles :
- Contact patient retrouvé : pleine présence pendant la consultation, regard tourné vers le patient et non vers l’écran
- Zéro perte d’information : plus d’aller-retour entre l’écoute et la saisie, plus d’oublis en fin de consultation
- Lettres d’adressage : gain estimé d’au moins 3 minutes par consultation dès maintenant
- Formulaires MDPH : des dossiers qui prenaient 30 à 40 minutes réduits à une relecture et quelques cases à cocher
- Les patients le remarquent : ils disent eux-mêmes apprécier ce nouveau face-à-face, sans écran entre eux et leur médecin
« Les patients me disent : “Au moins, on va se regarder dans les yeux.” »
Et après ?
Dr Le est encore en train d’affiner ses modèles personnalisés pour que chaque compte rendu soit parfaitement adapté à sa pratique. Convaincue que le gain de temps va s’amplifier à mesure que son prompt sera optimisé, elle entend bien étendre l’usage de Heidi, notamment sur tous les formulaires administratifs complexes.
Sa prochaine mission : convaincre ses cinq collègues de la maison de santé. Leur principal frein ? La sécurité des données et la fiabilité de l’IA. Elle est déjà prête à répondre à leurs objections.
« J’essaie de leur expliquer qu’on ne passe pas par ChatGPT, justement parce que Heidi respecte les normes. C’est pour ça qu’on choisit ce type d’outil. »
Avec Heidi, elle a retrouvé ce qui l’avait attirée vers la médecine générale : être pleinement présente pour ses patients.
Le lien retrouvé, la tête libre. C’est ça qu’elle était venue chercher en médecine.




