Contexte
Médecin généraliste installée en cabinet de groupe, le Dr Bion consacre l’essentiel de son activité à la gynécologie médicale, environ 80 % de ses consultations, complétée par de la médecine générale et de la pédiatrie auprès d’une patientèle plutôt jeune. Ses journées sont continues, de 9h à 16h30, avec peu de pause et une place toujours réservée aux urgences.
C’est un exercice qu’elle aime profondément, mais prenant : la gynécologie est un domaine vaste, où une même consultation peut recouvrir plusieurs dimensions à explorer, avec un courrier de retour au médecin traitant à chaque fois. À cela s’ajoute le temps qu’elle tient à consacrer à l’échange avec ses patientes. Tout concilier devenait un vrai casse-tête.
Défis
Avant Heidi, trois contraintes pesaient sur ses journées :
1. Une gynécologie passionnante, mais chronophage
La gynécologie est un exercice aussi passionnant qu’exigeant : même lorsqu’une consultation porte sur un seul motif, elle demande souvent d’explorer plusieurs dimensions, auxquelles s’ajoute le courrier à rédiger à chaque fois. Son objectif était clair : voir un peu plus de patientes et être moins en retard.
« La gynécologie, c’est passionnant, mais c’est vaste : même sur un seul motif, il y a beaucoup à couvrir, plus le courrier à faire à chaque fois. Tout regrouper, c’était vraiment trop chronophage. »
2. Des observations qui débordent sur la fin de journée
Elle s’efforce de tout traiter au cabinet, sans rien ramener à la maison. Mais elle restait souvent tard pour finir ses observations, par exigence de qualité.
« Je reste souvent tard après mes consultations pour finir mes observations, parce que je tiens à ce que tout soit bien noté. C’était trop long. »



