Contexte
Praticien au CHU de Nîmes, le Dr Borderie consacre près de la moitié de son temps hospitalier à la consultation. Les trois quarts relèvent de la cancérologie digestive, entre consultations d’annonce et de suivi, un exercice exigeant où chaque échange compte. Le dernier quart est dédié à la gastro-entérologie générale, notamment aux consultations de pré-endoscopie, pour des patients adressés avec une indication de bilan clairement fléchée.
Dans un établissement de cette taille, le volume et la densité des consultations imposent un rythme soutenu. Et derrière chaque patient, il y a un courrier à produire, une trace à garder, une information à transmettre.
Défis
Avant Heidi, deux contraintes rythmaient ses demi-journées de consultation :
1. Documenter sans décrocher du patient
Les consultations s’enchaînent, et dicter un courrier entre deux rendez-vous est quasiment impossible. Il fallait donc prendre des notes en séance, sur papier, tout en gardant le regard sur le patient plutôt que sur sa feuille. Un équilibre inconfortable, et un risque permanent de perdre une information.



